Amicalement vôtre : Danny Wilde au stade

Amicalement Vôtre, l’une des séries préférées de mon enfance qualifiée aujourd’hui de culte et que je vois et revois avec toujours le même plaisir. Mais pourquoi l’évoquer ici ? Tout simplement parce que dans l’épisode 21, « Des secrets plein la tête » (« Read and destroy »), une scène se déroule dans un stade anglais. Un stade vide où Danny Wilde rencontre un agent secret américain au beau milieu du terrain.Evidemment, après avoir revu cet épisode, j’ai cherché à savoir de quelle enceinte il pouvait s’agir. En fait, il s’agit de celle du Watford Football Club, le Vicarage Road Stadium, situé dans la banlieue nord-ouest de Londres. Pour les accrocs à google map, voici même les coordonnées précises du lieu : 51.649888,-0.401646

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Présidé durant près d’un quart de siècle par le chanteur Elton John, le Watford FC a notamment été vice-champion d’Angleterre en 1982-83. Les Hornets ont aussi atteint la finale de la FA Cup la saison suivante. Le club évolue désormais en Football League Championship, nom attribué depuis 2004 à la deuxième division du championnat d’Angleterre.

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Préparation hivernale : 30 ans après ! (1)

En classant quelques archives, je viens de retrouver une coupure de presse du 2 décembre 1982 relatant la préparation hivernale de deux coureurs pro tourangeaux, Jean-François Chaurin (Sem France-Loire) et Alain Bizet (Fangio – Tönissteiner – OM Trucks – Mavic, ouf…).

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Selon cet article, les deux cyclistes partageaient alors le même programme, à savoir une séance de culture physique de deux heures trois fois par semaine et une « sortie rapide sur route » une fois par semaine lorsque le temps le permet. La reprise du vélo était prévue début janvier. Ces séances de culture physique se déroulaient en deux temps avec une première phase de gymnastique dite de maintien en condition puis une seconde axée sur la musculation des pectoraux, des fessiers et des abdominaux.

Deux réflexions me viennent à l’esprit.

Trente ans après la parution de cet article, la fonte conserve toujours d’ardents partisans. A preuve les discussions sur les forums, les échanges de tweets entre cyclos ou les compte-rendus de stages mis en ligne par certaines formations (http://www.directvelo.com/actualite/9981-cc-etupes-le-stage-en-photos.html). Pourtant certains entraîneurs de renom, comme Antoine Vayer, estiment que « la musculation en salle n’est pas vraiment adaptée aux cyclistes » et préconisent d’autres axes de travail pour « prendre de la force » (avec notamment des séances spécifiques réalisées sur le vélo). Il semblerait que ce courant soit aujourd’hui de plus en plus répandu, si j’en crois les articles des revues spécialisées ou les témoignages de nos pros actuels quant à leur préparation d’avant-saison. A la bonne vieille musculation, d’aucuns préfèrent désormais le gainage qui permet un renforcement musculaire profond. A noter que certains préparateurs physiques n’abandonnent toutefois pas complètement la musculation et l’intègre à des entraînements sur home-trainer. Il en va parfois de même pour des séances de force via électrostimulation suivies, là encore, par des passages sur home-trainer en vélocité. Bref, entre les tenants de la musculation et les musculosceptiques, le débat est encore loin d’être fini. Et il y a fort à parier que dans trente ans, la question ne soit toujours pas tranchée

Mais difficile de ne pas être sidérés devant le peu de kilomètres avalés par nos pros d’alors quand on connaît les habitudes actuelles en la matière ! En stage cette semaine à Calpe (Espagne), les coureurs d’AG2R La Mondiale ont sillonné quotidiennement les routes de la Casta Blanca avec en point d’orgue une sortie de 6 heures. Et si les pros donnent le « la », les amateurs ne sont pas en reste, l’heure étant déjà aux stages pour de nombreux clubs.

Trente ans après, en matière de préparation, la roue a donc pas mal tourné même si certains restent fidèles à quelques bonnes vieilles recettes que d’autres ne goûtent plus.


Ligue des champions : au bonheur de la radio

L’info est tombée vendredi dernier : Canal + a remporté les droits de diffusion en France du premier choix des matchs de la Ligue des Champions de football. En clair (façon de parler car évidemment les rencontres seront cryptées et visibles par les seuls abonnés), la chaîne proposera les plus belles affiches de cette compétition, dont la finale (laquelle devrait toutefois bénéficier d’une dérogation et être diffusée en clair, à l’instar de la cérémonie des Césars).

N’étant pas abonné à Canal +, il ne me restera d’autre choix que de suivre les rencontres de la plus prestigieuse compétition de clubs à la radio. Finalement, n’est-ce pas là un mal pour un bien ? Les directs de foot à la radio possèdent un charme inimitable, une saveur toute particulière si différente de celle des « live » télévisés. Une percée sur l’aile droite, un contre qui s’amorce, la voix du commentateur qui s’emballe, l’imagination de l’auditeur avec… L’action n’était pas nullement dangereuse, qu’importe ! Même le match le plus soporifique, qui a tôt fait de vous faire piquer du nez devant le petit écran, devient palpitant à la radio. D’ailleurs, entre les multiplex de Canal + (lorsqu’une offre promotionnelle me permet de les regarder) et ceux d’Europe 1, RMC, RTL ou France Info (France Inter cessant  la diffusion de son multiplex, héritier de la regrettée émission Interfootball, sur les grandes ondes en janvier 2009), ma préférence va alors aux seconds. J’exagère? Oui, sans doute, mais que voulez-vous ! J’ai été nourri au bon grain radiophonique, vivant les épopées européennes de l’ASSE, du Sporting Club de Bastia, du RC Lens ou encore du FC Nantes l’oreille collée au transistor, vibrant aux envolées lyriques d’Eugène Saccomano ou Jacques Vendroux.

Je ne saurais donc trop remercier Canal + de me priver de la retransmission des prochaines éditions de la Ligue des champions. Renouer avec ses émotions d’enfance n’a pas de prix. Ou plutôt si : celui d’un abonnement auquel je ne souscrirai pas.

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